Le 18 juillet 2017 à 11:55

A l’occasion d’un rechargement de combustible, mardi 11 juillet 2017, les équipes d’EDF ont détecté un dysfonctionnement sur une vanne du réacteur n°2 de la centrale de Flamanville (Manche).

Le réacteur n°2 de la centrale de Flamanville (Manche) est actuellement en maintenance.

Mardi 11 juillet 2017, lors d’un rechargement de combustible et de tests de matériel de sûreté, les équipes ont constaté le dysfonctionnement d’une vanne du système d’injection de sécurité, qui ne se refermait pas. Il permet, en cas d’incident, d’assurer le refroidissement du coeur du réacteur via de l’eau borée injectée dans le circuit primaire. Cette vanne doit donc être manoeuvrable tout au long du rechargement, depuis la salle de commande.

Une règle non respectée

L’opération de réparation de la vanne a été engagée. Or, en cas de non-manoeuvrabilité de la vanne, les opérations de manutention du combustible doivent être interrompues sous une heure. Mais l’écart a été identifié par les équipes de la centrale quelques heures plus tard, au moment où la vanne fonctionnait à nouveau.

« La conduite à tenir en cas d’indisponibilité de cette vanne n’a pas pu être respectée« , explique EDF, qui propose donc à l’Autorité de Sûreté Nucléaire de classer cet incident sur le niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires, qui compte 7 niveaux.

Selon l’électricien, cet événement « n’a aucune conséquence sur la sûreté des installations« .

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July 19, 2017 at 02:13AM

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