«J’ai l’impression d’avoir gravi une montagne pendant huit mois et demi et de pouvoir enfin souffler », confesse Audrey. Cette Drômoise d’origine est la mère de Marin. Le jeune homme, né en Ardèche, a passé son enfance à Tain-L’Hermitage. L’année dernière, il suivait une double licence de droit et sciences politiques à Lyon.

Le 11 novembre dernier, quelques jours après son vingtième anniversaire, il a frôlé la mort. Alors qu’il attend le bus à l’arrêt Part-Dieu de Lyon, il voit un couple se faire agresser verbalement et prend sa défense. Cet acte de bravoure lui vaut de violents coups de béquilles, provoquant un grave traumatisme crânien.

« Aux urgences on le donnait pour mort… », se remémore sa mère. D’après les docteurs, même s’il survivait, l’opération le laisserait dans un état végétatif.

Mais la famille de Marin refuse d’abandonner. Elle demande qu’il soit opéré et reste à son chevet. Deux semaines après l’agression il commence à sortir du coma, avec d’énormes séquelles. Il doit non seulement réapprendre à marcher, mais aussi à manger, parler et à réaliser tous les gestes du quotidien. Sa mémoire immédiate est aussi gravement touchée.

Après près de six mois d’attente, Marin a enfin été accepté dans ce nouveau centre, qu’il a intégré mercredi 19. « C’est un soulagement », affirme sa mère.

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July 22, 2017 at 11:33AM