Les 12 «jobs en émergence» que vos enfants s’arracheront demain


Les 12 «jobs en émergence» que vos enfants s’arracheront demain:

Les intitulés sont parfois obscurs, mais ces métiers répondent aux besoins très concrets des entreprises.

Vous n’en avez probablement encore jamais entendu parler, mais les BIM managers, ingénieurs cobotiques et autres chiefs data officers seront bientôt légion. Ces métiers -ainsi que 8 autres aux intitulés souvent hermétiques- ont été identifiés
par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) et le CESI (campus d’enseignement supérieur et de formation professionnelle) comme les 12 jobs qui vont émerger dans un futur proche dans les secteurs du bâtiment du futur, de l’industrie et
de la data. En voici la liste.

Les métiers du bâtiment

BIM Manager (Building Information Modeling Manager)

Le BIM manager, qui peut aussi être appelé gestionnaire de données du bâtiment, coordonne sur une maquette numérique les échanges de données entre tous les acteurs impliqués dans la conception d’un bâtiment (ou son démantèlement). Ses tâches
sont multiples puisqu’il va devoir veiller à ce que le projet de construction respecte les exigences techniques mais aussi les normes environnementales. Il va également contrôler le suivi financier du projet.

Pour exercer ce métier, de solides connaissances techniques en matière de construction mais aussi en informatique (langage de programmation, logiciels d’architecture et de modélisation 3D…) sont nécessaires. Les profils les plus recherchés
sont les diplômés d’école d’ingénieur ou d’architecture de niveau Bac +4/5, avec une expérience dans le bâtiment. L’Apec a publié 183 offres d’emploi en 2018 correspondant à ce métier… soit quasiment deux fois plus qu’en 2016. Le salaire
proposé par les entreprises oscille entre 35.000 et 55.000 euros annuels.

• Ingénieur en efficacité énergétique

L’ingénieur en efficacité énergétique a pour objectif d’optimiser la consommation d’énergie des bâtiments. Il travaille en amont sur la réalisation d’audits énergétiques, mais aussi pendant la phase de conception d’un projet en réalisant des
calculs thermiques. Outre une parfaite connaissance de la législation et des certifications en vigueur, les candidats doivent aussi maîtriser les logiciels d’évaluation de performances énergétiques.

Le candidat idéal pour ce type de poste possède un diplôme d’ingénieur avec une spécialisation dans l’énergie industrielle ou environnementale, le génie thermique ou le bâtiment durable. L’Apec souligne également qu’une expérience chez un
fournisseur de matériels énergétiques est appréciée. En 2018, les salaires annuels proposés pour ces experts se situaient entre 33.000 et 48.000 euros.

Les métiers de la production et de la maintenance industrielle

Ingénieur en fabrication additive

Un intitulé cryptique pour un métier très concret. Les offres de recrutement d’ingénieur en fabrication additive traduisent d’ailleurs régulièrement cette fonction par «ingénieur en impression 3D». Ce professionnel va concevoir des pièces
et assurer leur production. Au-delà de la forme des produits, il va s’intéresser à leur composition, ce qui nécessite des connaissances en usinage mais aussi en propriété des matériaux. Bien qu’identifié comme un métier d’avenir, les
offres sont encore trop peu nombreuses pour permettre d’évaluer le niveau du salaire d’embauche.

Développeur internet des objets (IOT)

Le développeur internet des objets, comme son nom l’indique, va concevoir des applications et des logiciels pour objets connectés. Il va assurer une veille technologique, identifier les contraintes techniques et mesurer la consommation
d’énergie pour réaliser des interfaces logicielles. Il va également orchestrer les tests et mettre en place la maintenance nécessaire à l’évolution de son produit. Diplômés d’école d’ingénieur avec une spécialité en informatique industrielle
ou électronique embarquée, les candidats peuvent prétendre à une rémunération allant de 35.000 euros annuels à 50.000 euros.

• Consultant PLM

Le consultant PLM va assurer la gestion du cycle de vie des produits et suivre leur évolution, depuis l’établissement du cahier des charges jusqu’à leur retrait du marché. Pour cela, il va rédiger des spécifications fonctionnelles
et techniques qui vont répondre aux attentes du marché et permettre à ses clients de s’inscrire dans une démarche d’écodéveloppement. Ce professionnel est très prisé par les industriels des secteurs de haute technologie (Aérospatial
& Défense, Aéronautique, Automobile, Industries mécaniques, électroniques et textiles, etc.). Ingénieur, féru d’informatique, le consultant PLM justifie d’une spécialisation en génie industriel ou en mécanique. Son salaire
peut dépasser 53.000 euros annuels.

Ingénieur en réalité virtuelle

L’ingénieur en réalité virtuelle -ou augmentée- conçoit et développe des programmes, des systèmes et des outils d’immersion 3D, comme des casques de réalité virtuelle ou des gants de capture. Intégré aux services de recherche et développement,
il maîtrise les langages de programmation, les algorithmes de modélisation et les logiciels d’infographie. La plupart des 98 offres recensées en 2018 par l’Apec exigeaient un niveau d’étude compris entre 5 et 8 ans, avec de l’expérience.
Les salaires proposés peuvent dépasser 48.000 euros annuels.

• Ingénieur en cobotique

L’ingénieur en cobotique assure la conception, le développement et la maintenance de cobots (bras articulés, bras robotisés, etc.) destinés, dans l’univers de la production industrielle, à décharger l’homme de tâches répétitives ou
contraignantes. Il va pour cela concevoir et développer des systèmes de contrôle du mouvement et des planificateurs de trajectoire. Là encore le niveau de diplôme requis est élevé (Bac +5 à +8), en école d’ingénieur ou université
dans le domaine de la robotique, mécanique, génie industriel ou des automatismes. L’Apec qui a reçu en 2018 encore peu de propositions d’embauche dans cette spécialité ne fournit pas d’information concernant le niveau de salaire.

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Ingénieur en simulation numérique

L’ingénieur en simulation numérique modélise des systèmes complexes à l’aide de logiciels. Sa mission consiste à mesurer l’impact de certains phénomènes sur les produits, et pouvoir ainsi en optimiser les performances. Virtuoses
des calculs, les candidats devront justifier d’une spécialisation en mathématique et en développement informatique. Les entreprises apprécient une expérience en tant que doctorant. Le nombre d’offres d’emploi disponibles à
l’Apec pour des postes d’ingénieur en simulation numérique a été multiplié par 8 entre 2016 et 2018. Les salaires proposés vont de 34.000 euros à 46.000 euros annuels.

Les métiers de la data

•Ingénieur en intelligence artificielle

L’ingénieur en intelligence artificielle, également appelé analyste ou développeur, est en charge de la recherche, du développement et de la validation des outils et des méthodologies utiles pour la résolution de problèmes complexes
par des algorithmes. En clair, il va mettre au point des programmes capables de raisonner comme l’homme. En deux ans, le nombre d’offres d’emploi d’ingénieurs en IA publié par l’Apec a plus que triplé. Diplômés d’une école
d’ingénieur ou d’une université, le candidat idéal est aussi un doctorant. Son salaire pourra dépasser 55.000 euros annuels.

Chief data officer

Le chief data officer, ou responsable de la gouvernance des données, est chargé de structurer les informations pour aider à la prise de décisions stratégiques. Formé en école d’ingénieur ou à l’université avec une dominante en
informatique et/ou en mathématiques appliquées, le chief data officer doit aussi justifier d’une solide expérience. Selon l’Apec, les entreprises recherchent en général des personnes ayant au moins cinq ans d’expérience. Et
si l’organisme affirme ne pas recenser encore suffisamment d’offres pour donner une indication du salaire auquel les candidats peuvent prétendre, une proposition publiée sur le site de l’Apec fait état d’une rémunération annuelle
comprise entre 120.000 et 150.000 euros.

• Consultant en cybersécurité

Le consultant en cybersécurité conseille et accompagne le client dans ses besoins de sécurisation des systèmes d’information. Il analyse les risques, participe à la définition de la politique sécurité. Experts en informatique (systèmes
d’exploitation, langage de programmation…) et incollables sur la réglementation internationale en matière de sécurité, ces consultants sont deux fois plus recherchés aujourd’hui qu’en 2016. Le salaire offert peut dépasser 58.000
euros annuels.

Architecte cybersécurité

L’architecte cybersécurité (ou ingénieur cybersécurité) définit et structure les choix techniques en matière de sécurité des systèmes d’information et veille à leurs applications. Généralement issu d’une école d’ingénieur avec
une spécialisation en sécurité des systèmes d’information et cybersécurité, il est au fait des normes et technologies propres à la cybersécurité. Les recruteurs apprécient que le candidat ait une expérience en cryptographie.
Le salaire proposé varie de 40.000 à 60.000 euros par an.

Originalement publié sur Tumblr: https://ift.tt/31bHDvG

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